Aller au contenu principal
Guide d’achat

Comment choisir une agence web à Sherbrooke
quand on est une PME

Comparez quatre choses, dans cet ordre : le coût total sur trois ans, la personne qui va réellement travailler sur le site, ce que vous possédez une fois payé, et ce que vous recevez si vous partez. Ici, un site part de 500 $, le domaine est enregistré à votre nom, il n’y a aucun engagement minimal ni frais de sortie, et le préavis est de 30 jours.

Je vends des sites web, donc j’ai un intérêt dans votre décision. C’est pour ça que chaque chiffre de cette page renvoie à l’endroit où il est publié, que je ne cite le prix d’aucun concurrent, et que l’avant-dernière section dit dans quels cas il vaut mieux appeler quelqu’un d’autre.

Ce que couvre ce guide

  1. Ce qu’un site coûte ici, et ce que je charge
  2. Le coût sur trois ans, avec le calcul
  3. Quand un prix bas est un drapeau rouge
  4. Qui va réellement travailler sur votre site
  5. Ce que vous possédez, ligne par ligne
  6. Si vous partez
  7. Le délai, et ce qui le bloque vraiment
  8. Qui écrit les textes
  9. Le référencement local et son vrai délai
  10. La loi 25 sur un site de PME
  11. Accessibilité et performance
  12. Les douze questions à poser
  13. Quand ne pas me choisir

Ce qu’un site coûte ici, et ce que je charge

La plupart des agences québécoises n’affichent aucun prix. J’ai relevé 30 sites d’agences du Québec en juillet 2026 : parmi celles qui publiaient un prix de départ, aucune ne partait plus bas que le mien.

Je ne reproduis pas leurs montants sur cette page. Un prix recopié est exact le jour où on l’écrit et faux six mois plus tard, et j’ai déjà fait l’erreur : cette page a affiché pendant des mois un plancher surévalué pour une agence de Sherbrooke, sur la foi de sa propre page de tarifs. J’ai retiré les chiffres plutôt que de les corriger puis de les laisser vieillir à nouveau. Allez les voir vous-même, c’est la seule vérification qui ne se périme pas.

Voici les miens. Ils sont publiés à la même place depuis le début et ils viennent de documents facturés, pas d’une moyenne de marché.

Les montants publiés par Webryk Studio
Ce que c’estMontantPrécision
Lancement du siteà partir de 500 $Une fois, payable en 1, 2 ou 3 versements sans frais supplémentaires.
Nom de domaine30 $ par annéeEnregistré à votre nom, chez votre registraire.
Hébergement du site web, palier Essentiel18 $ par moisLes paliers suivants montent à 35 $, 49 $ et 69 $ selon le volume de modifications inclus.
Diagnostic de présence web99 $Une fois. Les constats sont à vous, que vous fassiez la suite avec moi ou sans moi.

Les premiers mois d’hébergement sont sur moi sur tous les mandats livrés jusqu’ici. Le prix donné dans une soumission est le prix final : il ne change que si vous ajoutez quelque chose, et vous l’aurez approuvé par écrit avant.

Le coût sur trois ans, avec le calcul

Un site n’est pas un achat unique. Il y a un montant au départ, puis des frais qui reviennent. Deux fournisseurs peuvent afficher un chiffre comparable sur leur page d’accueil et vous coûter du simple au triple sur trois ans, parce que l’un facture une fois et l’autre facture chaque mois.

Aucune page du marché local ne fait cette multiplication, y compris celles qui publient un montant mensuel. Faites-la vous-même, sur chaque soumission que vous recevez, la mienne comprise.

Le calcul à faire sur chaque soumission

(montant mensuel × 36) + frais d’activation + ce qu’il faut payer pour partir avec le site

Le coût d’un site Webryk Studio sur trois ans, ligne par ligne
Lancement, une seule fois500 $
Domaine, 30 $ × 3 ans90 $
Hébergement, 18 $ × 36 mois648 $
Frais d’activation0 $
Frais de sortie0 $
Total sur trois ans1 238 $

Ce total ne déduit pas les premiers mois d’hébergement offerts, donc le montant réel se situe en dessous. Il suppose le palier Essentiel de l’hébergement du site web pendant trois ans : si vous montez de palier, remplacez 18 $ par le montant du palier choisi.

Il suppose aussi le prix plancher. Un site de vingt pages avec rédaction et boutique en ligne coûte plus cher que 500 $ au départ, et la ligne du bas monte avec lui. Ce que le tableau montre, c’est la forme du calcul, pas une soumission.

Le forfait mensuel, honnêtement

L’autre modèle du marché est un forfait mensuel, souvent sur un engagement de douze mois renouvelable. Il a de vrais avantages : rien à sortir au départ, et les modifications sont comprises dans le montant. Pour un commerce qui démarre et qui n’a pas 500 $ à mettre d’un coup, c’est parfois le bon choix.

Il a aussi deux caractéristiques qui n’apparaissent pas sur la page de prix. La première : la multiplication par 36 n’est jamais faite pour vous. La seconde : au mois 37, vous avez payé trente-six fois et la question de savoir ce que vous possédez se pose exactement comme au mois 1.

Un exemple de calcul, pour montrer l’ordre de grandeur et non le prix de qui que ce soit : un forfait à 120 $ par mois revient à 4 320 $ sur trois ans, et à 250 $ par mois, à 9 000 $. Ces deux montants sont des illustrations arithmétiques, pas les tarifs d’une agence en particulier.

Ce n’est pas un argument contre l’abonnement. C’est un argument pour faire la multiplication avant de signer, et pour demander par écrit ce qui vous appartient au mois 37.

Quand un prix bas est un drapeau rouge, et quand il ne l’est pas

L’argument revient souvent dans le marché : un site à quelques centaines de dollars serait forcément un gabarit générique. Mon prix d’entrée est de 500 $, alors je réponds plutôt que d’espérer que vous ne l’ayez pas lu.

Un prix bas n’est ni bon ni mauvais en soi. Ce qui compte, c’est d’où vient l’économie. Il y a deux façons très différentes d’arriver à un petit chiffre, et la question qui les sépare tient en une phrase : qu’est-ce qui a été retiré ?

Ce qui rend un prix légitimement bas

Il n’y a pas de vendeur
Vous parlez à la personne qui écrit le code. Personne n’est payé à la commission sur votre contrat, donc personne n’a intérêt à gonfler la portée.
Il n’y a pas de bureau
Le studio n’a pas de local ouvert au public. On se parle en visioconférence, ou je me déplace chez vous si vous êtes dans la région. Un loyer commercial se retrouve toujours dans une soumission, quelque part.
Il n’y a pas de gestionnaire de compte
Personne ne fait le relais entre vous et le travail, donc personne n’est facturé pour transmettre un message.
Il n’y a pas de junior au tarif d’un senior
Une seule personne travaille sur le mandat, et c’est celle que vous avez rencontrée.
Le système est réutilisé et durci
Les composants qui reviennent d’un mandat à l’autre sont déjà écrits et déjà testés. Je ne les refacture pas à chaque client. C’est la raison principale pour laquelle le chiffre tient, et c’est écrit à l’article 5 des conditions générales : ma propriété intellectuelle préexistante reste à moi, vous en recevez une licence perpétuelle.
Il n’y a pas de budget publicitaire à financer
Le studio n’achète pas de placement pour vous vendre un site. Ce budget-là aussi sort de quelque part.

Ce qui rend un prix illégitimement bas

Un thème acheté et revendu
Le gabarit vient d’une boutique en ligne et il a reçu vos couleurs. Demandez trois sites livrés par le fournisseur et regardez s’ils se ressemblent structurellement.
Un abonnement déguisé en site
Vous payez chaque mois et vous ne possédez rien. Le jour où vous arrêtez, le site s’éteint. Demandez ce qui reste en ligne si vous cessez de payer.
Aucun accès au code
Si personne ne peut vous remettre les fichiers, vous ne possédez pas un site, vous louez un accès.
Le domaine au nom du fournisseur
C’est le point le plus coûteux à corriger plus tard, et le plus facile à vérifier avant de signer : le titulaire d’un domaine se lit dans une recherche WHOIS publique.
Une sortie chère
Un prix d’entrée bas compensé par des frais de résiliation ou de transfert est un prix reporté. Demandez le montant exact avant de signer.

Le test tient en une question : demandez d’où vient l’économie. Si la réponse décrit une structure de coûts que vous pouvez vérifier, elle se tient. Si la réponse parle de promotion ou de lancement, continuez à poser des questions.

Qui va réellement travailler sur votre site

Webryk Studio, c’est une personne : moi, Abdoullah Hajji. Il n’y a pas de sous-traitance à l’étranger, pas d’équipe et personne d’autre qui touche au code. La personne à qui vous parlez au premier appel est celle qui écrit les pages, et celle qui répond deux ans plus tard.

Presque toutes les pages « comment choisir » de ce marché vous disent de poser cette question, et aucune ne dit le désavantage de son propre modèle. Voici le mien.

Le désavantage, parce qu’il est réel

La capacité
Je ne peux pas mener dix mandats en parallèle. Un échéancier plus serré que la normale demande de réorganiser d’autres projets, et ça se reflète dans la soumission au lieu d’être promis puis manqué.
Les vacances et la maladie
Il n’y a pas de collègue qui prend le relais pendant une semaine d’absence. Une agence de quinze personnes n’a pas ce problème, et c’est un avantage réel de son modèle.
Le point de défaillance unique
Si je disparais, il n’y a pas de deuxième développeur qui connaît déjà votre dossier.

Ce qui limite les dégâts, et qui se vérifie

Le site ne dépend pas de moi pour rester en ligne
C’est un site statique servi par un hébergeur commercial, pas une plateforme que je possède et qui s’éteindrait avec le studio.
Le domaine est à votre nom
Il est enregistré chez votre registraire, sous votre compte. Vous en gardez le contrôle sans passer par moi.
Le code est standard
React et TypeScript, sans système maison et sans constructeur de pages propriétaire. Un autre développeur reprend le site sans repartir de zéro.
Le guide de prise en main est livré avec le site
À quoi sert chaque section, et comment demander un changement. Il fait partie de ce qui est compris à tous les prix.
L’engagement de réponse est écrit
Deux jours ouvrables. Ce n’est pas une garde de nuit et je ne prétends pas le contraire.

Aucun de ces points ne me rend indispensable, et c’est exactement l’idée. Un fournisseur dont vous ne pouvez pas partir a un problème d’intérêt avec vous.

Ce que vous possédez, ligne par ligne

Cette liste devrait exister dans toutes les soumissions du marché. Elle n’y est presque jamais. Voici la mienne, avec la façon de vérifier chaque ligne sans me croire sur parole.

Qui possède quoi, et comment le vérifier
ÉlémentÀ quiComment le vérifier
Le nom de domaineÀ vous, dès l’enregistrementOuvrez une recherche WHOIS publique et lisez le nom du titulaire.
Vos contenus : textes, photos, logoÀ vous, depuis le débutArticle 5 des conditions générales : le contenu fourni par le client demeure sa propriété.
Les fichiers et designs personnalisésÀ vous après le paiement completArticle 5. Avant le paiement complet, je conserve les droits sur les livrables, et c’est écrit dans cet ordre-là.
Les pages écrites pour vousÀ vous après le paiement completLe site est mis en ligne une fois le dernier versement encaissé, donc la mise en ligne et le transfert de propriété sont le même moment.
Mes composants réutilisablesÀ moi, sous licence perpétuelle pour vousArticle 5 : licence non exclusive, non transférable et perpétuelle, sous réserve du paiement complet, pour exploiter le site livré.
Les enregistrements DNSÀ vousIls vivent sous votre domaine, chez votre registraire, donc dans votre compte.
Votre fiche Google Business ProfileÀ vousJe travaille dans vos comptes. Vous gardez le contrôle et l’accès.
L’hébergementUn service, pas un actifIl se remplace. Le site n’y est pas attaché et se redéploie ailleurs.

Si vous partez

C’est la question à laquelle personne ne répond dans ce marché, y compris les pages qui vous disent de la poser. Voici ce que je peux affirmer, parce que c’est déjà publié ailleurs sur ce site.

Le préavis
Trente jours de part et d’autre, par courriel. Aucun engagement minimal, à aucun palier d’hébergement.
Le coût
Aucuns frais de sortie. Il n’y a pas de rachat, pas de frais de transfert et pas de pénalité de résiliation.
Le domaine
Il est déjà à votre nom. Vous n’avez rien à racheter : vous changez les enregistrements DNS et vous pointez ailleurs.
Les fichiers
Les designs et les fichiers personnalisés sont déjà les vôtres depuis le paiement complet, et la licence sur mes composants réutilisables est perpétuelle. Vous n’avez pas à me redemander la permission d’exploiter votre site.
La reprise
Le site n’est pas enfermé dans une plateforme fermée. Un autre développeur reprend le code sans repartir de zéro.
Vos renseignements personnels
Conservés au maximum sept ans après la fin du contrat ou la dernière prestation, puis détruits ou anonymisés. Article 18 des conditions générales.

Ce que je n’affiche pas, et pourquoi

Le format exact de la remise et le nombre de jours ouvrables pour l’effectuer s’écrivent dans votre soumission, pas ici, parce qu’ils dépendent de ce qui a été construit. La règle que je m’applique est simple : un chiffre est publié une fois qu’il a été tenu sur un mandat réel, jamais avant. Demandez-le par écrit avant de signer et vous l’aurez par écrit. Un fournisseur qui refuse de mettre ça sur papier avant la signature vient de vous donner l’information la plus utile de la rencontre.

Le délai, et ce qui le bloque vraiment

Le délai publié ici est de 7 à 14 jours selon le contenu, compté à partir du moment où j’ai vos textes et vos images. Ce n’est pas 7 à 14 jours à partir de la signature, et la nuance est la plus importante de toute la soumission.

Le marché annonce deux semaines, quatre à six semaines et six à douze semaines pour un site du même type. Un écart de six fois ne vient pas de la vitesse de frappe. Il vient de ce que chacun compte dans son délai : certains partent de la signature, d’autres de la réception du contenu, d’autres encore de l’approbation de la maquette.

Posez la question autrement : à partir de quel événement précis le compteur démarre-t-il, et qu’est-ce qui l’arrête ?

Ce qui bloque, dans l’ordre où ça arrive

Les textes
C’est le blocage numéro un, loin devant tout le reste. Un site attend rarement du code ; il attend une page « À propos » que personne n’a eu le temps d’écrire.
Les photos
Je ne fais pas de séances photo. Je vous dis lesquelles manquent et vous engagez un photographe de votre région, ce qui prend le temps que ça prend.
Les validations
Une réponse qui met huit jours à revenir ajoute huit jours au projet. C’est mécanique, et c’est la seule partie du calendrier que vous contrôlez entièrement.

Qui écrit les textes

Presque personne ne pose cette question avant de signer, et c’est la raison la plus fréquente pour laquelle un projet de PME s’arrête à mi-chemin.

Par défaut, vous fournissez les textes et je les mets en page. C’est ce qui tient le prix de départ à 500 $ et le délai dans le bas de la fourchette.

Si vous n’avez pas de textes, je les écris moi-même, et ça change deux choses. Le montant, parce que la rédaction est un des cinq éléments qui font monter une soumission. Le calendrier, parce qu’il faut un appel de plus pour aller chercher ce que vous dites déjà au téléphone à vos clients, qui est presque toujours meilleur que ce qui finit sur un site.

Ce qui n’arrive pas : votre projet n’est pas envoyé à un rédacteur externe, et je ne remplis pas les pages avec du texte générique en attendant que vous trouviez le temps.

Une deuxième langue est rédigée, pas passée dans un traducteur automatique. Si vous n’avez pas réellement de clientèle anglophone, je vous dirai que la dépense ne se justifie pas.

Le référencement local et son vrai délai

Deux choses à savoir avant de payer qui que ce soit pour du référencement local.

La première : votre fiche Google Business Profile pèse plus lourd que votre site. Dans l’édition 2026 du sondage Local Search Ranking Factors de Whitespark, la fiche est le groupe de signaux le plus lourd, à peu près le tiers du total ; le site et les avis suivent, chacun autour d’un cinquième. Ce sont des estimations de praticiens, pas des chiffres publiés par Google. Un fournisseur qui vend du référencement local sans jamais parler de votre fiche vous vend la plus petite moitié.

La seconde : le délai. Personne ne contrôle le classement de Google, et quiconque vous garantit une première position vend une illusion. C’est vrai de moi aussi, et l’article 8 des conditions générales le dit en langage de contrat : l’obligation est de moyens, pas de résultat.

  1. Zéro à trois moisVotre nom d’entreprise, l’indexation des nouvelles pages, les premières requêtes de longue traîne.
  2. Trois à six moisLes recherches du type « service + ville », surtout si vos avis augmentent en parallèle.
  3. Six à douze moisUne requête générique comme « agence web Sherbrooke » devient possible, sans être assurée.

Si une soumission de référencement promet la première page en trois mois sur une requête concurrentielle, demandez sur quelle donnée repose la promesse. Le détail des proportions et des sources est dans ma note sur le SEO local. Lire la note sur le SEO local.

La loi 25 sur un site de PME

Si votre site a un formulaire de contact, vous recueillez des renseignements personnels. Le seuil est là et il est bas : un nom et un courriel suffisent. Une infolettre, un outil de statistiques ou un module de prise de rendez-vous vous mettent dans la même situation.

Le point que la plupart des sites ratent est mécanique plutôt que juridique : le consentement doit précéder la collecte. La Loi sur la protection des renseignements personnels dans le secteur privé demande à son article 14 un consentement manifeste, libre, éclairé et donné à des fins spécifiques, demandé pour chacune de ces fins. La Commission d’accès à l’information publie les huit critères qu’elle applique à ce consentement.

En pratique, votre outil de statistiques ne doit pas se charger tant que personne n’a cliqué. Un bandeau qui apparaît pendant que l’outil tourne déjà en arrière-plan ne vous conforme pas, il vous documente. La première version de ce site-ci faisait exactement cette erreur, et c’est raconté au complet dans ma note sur la loi 25.

Plusieurs agences vendent la loi 25 comme une raison d’acheter local sans jamais expliquer ce qu’elle demande. Demandez laquelle des deux versions tourne sur les sites qu’elles ont livrés. La réponse se vérifie en ouvrant un de ces sites et en regardant si les scripts de mesure démarrent avant le clic.

Rien ici n’est un avis juridique. Le guide complet de la loi 25 détaille le consentement, la politique, la conservation et le responsable.

Accessibilité et performance

Ce sont les deux critères que personne n’inscrit dans une soumission, et ce sont aussi les deux qui se vérifient sans avoir à faire confiance à qui que ce soit.

L’accessibilité, avec une cible nommée
La cible ici est WCAG 2.2 niveau AA. Concrètement : le site se parcourt entièrement au clavier, les images portent une description, les contrastes se mesurent au lieu de se juger à l’œil, et un lecteur d’écran annonce la nouvelle page quand on navigue. Demandez la cible par écrit dans la soumission. Sur les sites d’agences que j’ai relevés, presque aucun ne l’écrit, et une cible qu’on refuse d’écrire n’en est pas une.
La performance, avec une mesure avant et après
La cible de Google est que le plus gros élément visible de la page s’affiche en moins de 2,5 secondes. Le 16 août 2026, j’ai mesuré la page d’accueil de 36 entreprises de Sherbrooke tirées d’un répertoire public : la médiane fait télécharger 975 ko avant que le visiteur ait bougé, et 17 sites sur 36 dépassent 1 Mo au premier chargement. La méthode est publiée et se refait avec curl. Demandez la mesure avant et après la refonte : sans les deux, l’amélioration n’est pas prouvée.

La méthode et les 36 mesures sont publiées dans la note sur le poids des pages.

Les douze questions à poser, avec mes réponses

Une liste de questions qui ne répond pas d’elle-même est confortable pour celui qui l’écrit. Voici les douze, avec ma réponse à côté de chacune. Posez-les à moi et aux autres, et comparez ce qui accepte d’être mis par écrit.

Les douze questions à poser à un fournisseur, avec les réponses de Webryk Studio
La questionMa réponse
Qui va réellement travailler sur mon site ?Moi, Abdoullah Hajji. Aucune sous-traitance, aucun junior affecté au dossier après la signature.
Combien ça coûte au total sur trois ans ?1 238 $ au palier Essentiel de l’hébergement du site web : 500 $ au lancement, 90 $ de domaine et 648 $ d’hébergement. Les premiers mois offerts ne sont pas déduits de ce total.
Le montant peut-il changer en cours de route ?Seulement si vous ajoutez quelque chose, et vous l’aurez approuvé par écrit avant. Le prix donné dans la soumission est le prix final.
En combien de temps le site est-il livré ?De 7 à 14 jours selon le contenu, comptés à partir du moment où j’ai vos textes et vos images.
Qui est propriétaire du site et du code ?Vous, après le paiement complet, pour les fichiers et les designs personnalisés. Mes composants réutilisables restent à moi, avec une licence perpétuelle pour vous. Article 5 des conditions générales.
À quel nom est enregistré le domaine ?Au vôtre, chez votre registraire, à 30 $ par année. Vérifiable dans une recherche WHOIS publique.
Y a-t-il un engagement minimal ?Non. Aucun engagement de douze mois, aucun abonnement obligatoire et aucuns frais de sortie. Préavis de 30 jours de part et d’autre.
Qui écrit les textes ?Vous par défaut, et je les mets en page. Si je les écris, c’est chiffré dans la soumission et le calendrier s’allonge d’un appel.
Que se passe-t-il si je change de fournisseur ?Vous partez avec le domaine, vos contenus et les fichiers personnalisés, sans frais de sortie. Le format de la remise et le délai s’écrivent dans votre soumission.
Y a-t-il une garantie après la mise en ligne ?30 jours de corrections sans frais après le lancement, sur tous les mandats.
Quel est le délai de réponse une fois le site livré ?Deux jours ouvrables, par courriel à contact@webryk.ca ou par téléphone au 873 888-1347. Sur un mandat de maintenance, la cible de disponibilité est de 99,5 % par mois et le mécanisme de crédit est à l’article 7 des conditions générales.
Garantissez-vous une position dans Google ?Non, et personne ne peut le faire honnêtement. L’article 8 des conditions générales le dit : l’obligation est de moyens, pas de résultat.

Si une soumission ne contient aucune de ces réponses, demandez-les par écrit avant de signer. Ce que le fournisseur accepte d’écrire vous en apprend plus que sa page d’accueil.

Quand ne pas me choisir

Cette page est écrite par quelqu’un qui vend la réponse. Voici donc les cas où je vous dirai d’aller voir ailleurs. Je préfère l’écrire ici que de vous le dire après la soumission.

Vous voulez garder WordPress et le faire entretenir
Je ne reprends pas une installation WordPress existante. Je reconstruis le contenu sur une base codée à la main. Si votre besoin est d’entretenir l’existant, je ne suis pas la bonne personne.
Vous voulez modifier toutes vos pages vous-même
Un système de gestion de contenu est fourni quand le client le demande, et ça n’est pas encore arrivé sur un mandat. Sinon, les changements de contenu passent par moi. Si vous publiez plusieurs fois par semaine, il vous faut autre chose.
Vous avez besoin d’une séance photo
Je ne fais pas de photographie. Je vous dis quelles images manquent et vous engagez un photographe de votre région.
Vous cherchez quelqu’un pour gérer vos campagnes publicitaires
La publicité en ligne ne fait pas partie du catalogue, et les budgets se paient directement aux plateformes.
Vous avez besoin d’un soutien 24 heures sur 24
L’engagement publié est une réponse en deux jours ouvrables. Si une panne à 3 h du matin doit être réglée à 3 h 10, il vous faut une équipe de garde.
Votre organisation a besoin de plusieurs interlocuteurs
Un chargé de projet, un designer, un rédacteur et un développeur, ça fait quatre personnes. Ici, il y en a une. Une agence structurée vous servira mieux.
Vous cherchez une position garantie dans Google
Personne ne peut vous la vendre honnêtement, moi compris.

Questions fréquentes

Quelle agence web choisir quand on est une PME de Sherbrooke ?

Comparez quatre points plutôt que le prix affiché : le coût total sur trois ans, la personne qui va réellement travailler sur le site, ce que vous possédez une fois le paiement complet fait, et ce que vous recevez si vous partez. Les quatre réponses se donnent par écrit avant la signature. Si l’une d’elles manque, c’est l’information la plus utile de la rencontre.

Combien coûte un site web pour une PME au Québec ?

Chez Webryk Studio, un site part de 500 $, payable en 1, 2 ou 3 versements, plus 30 $ par année pour le nom de domaine et 18 $ par mois pour l’hébergement du site web au palier Essentiel. Sur trois ans, le total se calcule à 1 238 $. J’ai relevé 30 sites d’agences québécoises en juillet 2026 : parmi celles qui publiaient un prix de départ, aucune ne partait plus bas.

Un site à 500 $, est-ce que c’est un gabarit générique ?

Non. Les sites livrés sont codés à la main, sans constructeur de pages et sans thème acheté. Le prix tient parce qu’il n’y a pas de vendeur, pas de bureau, pas de gestionnaire de compte et pas de budget publicitaire à financer, et parce que les composants qui reviennent d’un mandat à l’autre sont réutilisés au lieu d’être refacturés. Trois sites livrés sont en ligne et vérifiables : recyctech.ca, praescientia.ca et ufdp.ca.

Qui va travailler sur mon site ?

Une seule personne, Abdoullah Hajji. Aucune sous-traitance et aucun junior affecté au dossier après la signature. Le désavantage est réel : la capacité est limitée et personne ne prend le relais pendant une absence. Ce qui limite les dégâts, c’est que le domaine est à votre nom, que le code est du React standard plutôt qu’un système maison, et qu’un autre développeur peut reprendre le site sans repartir de zéro.

Que se passe-t-il si je change de fournisseur ?

Aucun engagement minimal et aucuns frais de sortie, avec un préavis de 30 jours de part et d’autre. Le domaine est déjà enregistré à votre nom, vos contenus vous appartiennent depuis le début, les fichiers et designs personnalisés vous appartiennent depuis le paiement complet, et le site n’est pas enfermé dans une plateforme que je contrôle. Le format de la remise et le délai en jours ouvrables s’écrivent dans votre soumission.

En combien de temps un site est-il livré ?

De 7 à 14 jours selon le contenu, comptés à partir du moment où j’ai vos textes et vos images, pas à partir de la signature. Ce qui allonge un projet, ce sont les textes qui manquent, les photos à faire prendre et les validations qui tardent.

Vous avez une soumission en main et vous voulez un deuxième regard ?

Envoyez-la-moi avec l’adresse de votre site actuel. Je vous dis ce qui manque dans le document, y compris quand la réponse est que l’offre est meilleure que la mienne.

Écrire au studio

Sherbrooke, Estrie