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Service IA · Support client

Assistant FAQ IA
Répondre sans réécrire la même chose chaque semaine.

On structure vos réponses fréquentes pour que les visiteurs trouvent l’information de base, avec un relais humain quand la demande devient sérieuse.

À partir de 229 $ en supplément d’un site, puis 39 $ par mois

L’assistant se greffe à un site existant : le montant s’ajoute au site, il ne le remplace pas. Si vous n’avez pas encore de site, c’est Présence+ qui réunit les deux. Le palier Avancé couvre jusqu’à 500 conversations par mois, et le montant mensuel comprend l’accès au fournisseur d’inférence, l’hébergement du module et la surveillance. L’envoi de photos et l’analyse d’images relèvent d’un palier supérieur.

Problèmes résolus

Questions qui reviennent souvent
Réponses différentes selon la personne
Demandes simples qui prennent trop de temps

Livrables possibles

Base de réponses
Limites de réponse
Relais vers humain
Ajustements des réponses

Comment ça se passe

Chaque mandat suit ces étapes, dans cet ordre, et rien ici ne dépend d’un outil en particulier.

  1. 01

    Les questions qui reviennent vraiment

    On sort vos courriels et vos messages des derniers mois pour voir lesquelles reviennent le plus souvent. La liste surprend presque toujours.

  2. 02

    Une seule bonne réponse par question

    Chaque réponse est écrite, relue et approuvée par vous. L’assistant ne compose rien de neuf : il redonne ce que vous avez validé.

  3. 03

    Les limites

    Prix, délais, cas particuliers, tout ce qui demande votre jugement : l’assistant dit qu’il ne sait pas et passe la main.

  4. 04

    Le relais humain

    Quand la demande devient sérieuse, la conversation devient un courriel ou un appel, avec le contexte déjà écrit.

Ce que le mandat couvre

La portée est arrêtée avant de commencer, et rien de ce qui suit n’arrive en supplément une fois qu’elle est acceptée.

Le relevé des questions réelles

Vos courriels et vos messages des derniers mois, triés par fréquence. La liste surprend presque toujours : ce n’est pas ce qu’on croyait.

L’avertissement au visiteur

Il est dit que c’est un assistant. Faire passer une réponse automatique pour une réponse humaine finit toujours par se retourner contre l’entreprise.

La procédure de mise à jour

Les réponses sont du texte que vous pouvez relire et corriger. Vous le faites vous-même, ou moi dans le cadre d’un suivi.

Une seule bonne réponse par question, approuvée

Chaque réponse est écrite, relue et approuvée par vous avant la mise en ligne. L’assistant ne compose rien de neuf : il redonne ce que vous avez validé, mot pour mot.

Le relais humain, et le moment où il se déclenche

Prix, délais, cas particuliers : l’assistant dit qu’il ne sait pas et passe la main. La conversation devient un courriel ou un appel, avec le contexte déjà écrit plutôt qu’à recommencer.

Quand ce n’est pas le bon mandat

Si vos demandes sont presque toutes différentes les unes des autres, un assistant FAQ n’a rien à répéter et ne vous servira pas. Il devient utile quand les mêmes cinq ou dix questions occupent une part réelle de vos semaines.

Confidentialité et simplicité

J’écris quelles données l’outil voit, quelles réponses il a le droit de donner, où il s’arrête et à quel moment un humain reprend la conversation. Personne n’a envie de lire ça, et c’est pourtant ce qui fait la différence entre un outil dont vous vous servez et un outil qui fait seulement bonne impression.

Ce qu’on me demande avant de commencer

Quel outil d’IA est utilisé, et qui le choisit ?
L’outil est choisi avec vous : soit celui que vous utilisez déjà, soit celui que je recommande pour votre cas. Il est nommé au contrat, avec ce qu’il voit et ce qu’il ne voit pas, parce que la loi 25 demande une entente écrite avec le fournisseur quand des renseignements personnels sortent du Québec, et une évaluation avant l’envoi. Je ne vous impose pas un outil et je n’en change pas sans vous le dire. Le traitement se fait à l’extérieur du Québec, généralement aux États-Unis, parce que c’est là que sont les fournisseurs : c’est écrit au contrat plutôt que laissé à deviner, et vous êtes prévenu trente jours avant tout changement de fournisseur.
Est-ce que l’assistant peut inventer une réponse ?
Il est cadré pour répondre à partir de votre base seulement, et pour dire qu’il ne sait pas en dehors. C’est exactement pourquoi on écrit les limites avant la mise en ligne.
Est-ce que ça remplace le formulaire de contact ?
Non, ça le précède. Le visiteur qui cherche une heure d’ouverture n’a plus besoin d’écrire, et celui qui a un vrai projet arrive au formulaire avec sa question déjà précisée.
Qui met les réponses à jour quand quelque chose change ?
Vous, ou moi dans le cadre du suivi. Les réponses sont du texte que vous pouvez relire et corriger, pas une boîte noire.
Combien de questions faut-il pour que ça vaille la peine ?
Cinq à dix questions qui reviennent vraiment suffisent. En dessous, vous répondez plus vite à la main qu’on ne met le système en place. Le relevé des courriels tranche la question avant qu’on s’engage.
Est-ce que ça remplace quelqu’un ?
Non. Ça enlève de la file les demandes qui n’avaient jamais besoin d’une personne, et les appels qui demandent du jugement vous arrivent quand même. C’est la même logique que sur le reste du site : enlever des tâches, pas des personnes.
Et si mes réponses changent souvent ?
Alors on garde ces réponses-là en dehors de l’assistant. Un prix ou un délai qui bouge tous les mois vit mieux sur une page qu’on garde à jour ; l’assistant y renvoie au lieu de le répéter.
Est-ce que je vois ce que les visiteurs ont demandé ?
Oui, et c’est souvent la partie la plus utile du mandat. Les questions posées s’accumulent, y compris celles auxquelles l’assistant n’a pas su répondre, et cette liste dit assez vite ce qui manque sur le site. Une question qui revient vingt fois n’a pas besoin d’un assistant : elle a besoin d’être écrite sur la page où le visiteur la cherchait.

Voyons si l’IA a vraiment sa place dans votre cas.

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