Service IA · Diagnostic
Audit IA PME
Savoir où l’IA vaut vraiment le détour.
Je passe en revue les tâches qui reviennent sans arrêt, les contenus que vous avez déjà et l’endroit où le risque se trouve vraiment. Vous repartez avec un ou deux usages simples à tester en premier, pas avec une liste de logiciels à acheter.
À partir de 249 $
Montant unique. Le diagnostic de présence web à 99 $ regarde ce que le public voit ; celui-ci regarde vos tâches internes, vos données et vos risques.
Problèmes résolus
Livrables possibles
Comment ça se passe
Chaque mandat suit ces étapes, dans cet ordre, et rien ici ne dépend d’un outil en particulier.
- 01
Une semaine normale, racontée
Je veux savoir quelles tâches reviennent chaque semaine, qui les fait et combien de temps elles prennent. La liste porte sur des gestes réels, pas sur les logiciels que vous possédez.
- 02
Vos contenus et vos données
Ce qui existe déjà comme documents, réponses types et procédures. Et surtout ce qui ne doit jamais sortir de chez vous.
- 03
Classement par impact et par effort
Beaucoup d’idées d’IA coûtent plus de temps qu’elles n’en libèrent. Quand c’est le cas, c’est écrit noir sur blanc dans le document.
- 04
Un ou deux essais à faire
Vous repartez avec un plan que vous pouvez tester sans moi, et avec ce qu’il faut surveiller pour savoir si ça fonctionne.
Ce que le mandat couvre
La portée est arrêtée avant de commencer, et rien de ce qui suit n’arrive en supplément une fois qu’elle est acceptée.
L’entretien de cadrage
Vous racontez une semaine normale : ce qui revient, qui le fait, combien de temps ça prend. C’est le seul moment où je pose beaucoup de questions.
L’inventaire des tâches répétitives
Écrit, avec qui s’en occupe et à quelle fréquence. Une tâche que personne n’arrive à décrire ne s’automatise pas, et le simple fait de la mettre sur papier règle parfois le problème.
Un ou deux essais cadrés
Avec ce qu’il faut surveiller pour savoir si ça fonctionne. Vous pouvez les faire sans moi, et c’est voulu.
Le document, qui reste à vous
On le passe ensemble avant que vous repartiez avec. Il est écrit pour être utile que vous continuiez avec Webryk ou non.
Quand ce n’est pas le bon mandat
Si le but est de remplacer du personnel, ce n’est pas le bon mandat : les usages que je retiens enlèvent des tâches, pas des personnes. Et si aucune tâche répétitive n’est encore documentée chez vous, l’audit arrive trop tôt. Commencez par écrire ce que vous faites, on se reparle ensuite. Et ce n’est pas un examen de votre site web : ça, c’est le diagnostic de présence web à 99 $. L’audit IA regarde comment vous travaillez, pas comment vous paraissez en ligne.
Confidentialité et simplicité
J’écris quelles données l’outil voit, quelles réponses il a le droit de donner, où il s’arrête et à quel moment un humain reprend la conversation. Personne n’a envie de lire ça, et c’est pourtant ce qui fait la différence entre un outil dont vous vous servez et un outil qui fait seulement bonne impression.
Ce qu’on me demande avant de commencer
- Quel outil d’IA est utilisé, et qui le choisit ?
- L’outil est choisi avec vous : soit celui que vous utilisez déjà, soit celui que je recommande pour votre cas. Il est nommé au contrat, avec ce qu’il voit et ce qu’il ne voit pas, parce que la loi 25 demande une entente écrite avec le fournisseur quand des renseignements personnels sortent du Québec, et une évaluation avant l’envoi. Je ne vous impose pas un outil et je n’en change pas sans vous le dire. Le traitement se fait à l’extérieur du Québec, généralement aux États-Unis, parce que c’est là que sont les fournisseurs : c’est écrit au contrat plutôt que laissé à deviner, et vous êtes prévenu trente jours avant tout changement de fournisseur.
- Qu’est-ce que je reçois à la fin ?
- Un document qui liste les usages possibles classés par impact et par effort, les risques liés à vos données, et un plan d’action pour les un ou deux premiers essais. On le passe ensemble avant que vous repartiez avec.
- Quelle différence avec le diagnostic de présence web à 99 $ ?
- Ce sont deux choses distinctes. Le diagnostic à 99 $ regarde votre site, votre fiche Google et vos pages sociales, et vous dit ce qui manque en ligne. L’audit IA PME regarde l’intérieur : quelles tâches reviennent chaque semaine, qui les fait, quelles données ne doivent pas sortir. Un client qui veut savoir où il en est publiquement prend le diagnostic ; un client qui veut savoir où l’IA lui ferait gagner du temps prend l’audit.
- Faut-il déjà utiliser des outils d’IA pour que ce soit utile ?
- Non. L’audit part de vos tâches, pas de vos outils. Une entreprise qui n’a rien essayé est souvent plus simple à cadrer qu’une qui a déjà cinq abonnements en parallèle.
- Et si la conclusion est que l’IA ne sert à rien chez nous ?
- C’est une conclusion possible et je la dis quand c’est le cas. Vous gardez quand même la liste de vos tâches répétitives et l’état de vos données, qui restent utiles sans IA.
- Est-ce que vous installez les outils ensuite ?
- Pas dans l’audit. L’installation, les abonnements et les intégrations se cadrent séparément, et le document est écrit pour que vous puissiez avancer sans moi si vous préférez. Un audit dont la seule conclusion possible est « engagez-moi » ne vaut pas ce que vous l’avez payé.
- Faut-il être une grosse entreprise pour que ça vaille la peine ?
- Non, et souvent c’est l’inverse : moins il y a de personnes à consulter, plus le portrait se fait vite. Des tâches qui reviennent, il y en a à toutes les tailles. Là où l’audit ne sert à rien, c’est quand rien n’est encore documenté.
- Est-ce que je dois vous montrer des données confidentielles ?
- Non. La carte des données parle de catégories, pas de contenu : on note qu’il existe des dossiers clients, pas ce qu’ils contiennent. C’est justement ce qui permet d’écrire quelles catégories ne doivent jamais sortir.
